A jamais tu sera l'homme et le footballeur le plus grands de ce monde, t'es unique!!
Mille merci. je ne regarderai plus jamais le foot comme avant!!!
Et pour ceux qui l'ont massacré voici la réponse:
Joint par téléphone, Zidane nous a déclaré : «J’ai agi sur un coup de tête !»
Maâlich ! Au moins t’as vidé ton cœur !
J’espère que ceux qui doutaient encore des origines algériennes de Zidane ne douteront plus désormais. Deux coups de tête en 98 pour remporter une Coupe du monde. Un seul coup de boule en 2006 pour rappeler à Materazzi, le défenseur italien, que l’on ne peut insulter impunément la sœur d’un Algérien. Sur l’échelle de Richter, la poitrine de Materazzi a enregistré un 7,5, avec des répliques à 6. Et je n’arrive pas à comprendre qu’un Pascal Praud s’interroge encore, au lendemain du match, sur LCI sur le sens du geste de Zizou. Mais bon Dieu ! Yazid, grand professionnel ou pas, icône ou pas, est aussi pétri d’une culture où certaines insultes ne passent pas, ne peuvent pas passer, quelles que soient les circonstances. Alors, bien sûr, les grands spécialistes, les hyper moralisateurs peuvent toujours ensuite affirmer qu’aucune insulte ne justifie un tel coup de boule. Mais là, le défenseur italien, dans notre code d’honneur à nous, a commis une énorme erreur en pénétrant par effraction dans «les 18 mètres intimes» de Zidane. Eh ben, il a payé ! Et tant pis si le journal L’Equipe y voit une fin de carrière lamentablement gâchée par un geste gratuit. Libre aux gens de L’Equipe d’accepter que leurs sœurs se fassent insulter. Zidane, lui, n’aurait pas eu une retraite paisible, tranquille et sans remords s’il n’avait pas mis KO Materazzi. Une belle carrière, c’est aussi cela, vue de ce côté-ci de la Méditerranée. Et puis, très franchement, depuis quelques années, les grandes analyses de L’Equipe, j’ai appris à m’en méfier. Ils avaient mitraillé le bus de l’équipe de France en 98 et préparé le linceul de Jacquet en le traitant de médiocre. On a vu la suite, les Bleus champions du monde. Non échaudés par ce ratage monumental, L’Equipe a remis ça avec Domenech en tirant à boulets rouges sur lui dès la fin de France - Suisse. Et là aussi, on a vu la suite, les Bleus finalistes, ne perdant qu’aux tirs au but. Alors, L’Equipe donnant des leçons de morale et de retenue à Zidane, y a de quoi donner des coups de boule ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
PAR HAkim LAALAM
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